Bwah ! Bwaaaahw, bwah bwah bwah, bwah bwaaaaaaaaah !*
*Salut ! Bienvenus dans ce nouvel article en compagnie de Buddakhiin !
Dans ce nouvel article, nous vous invitons à poser votre cerveau, et nous accompagner dans l’univers de… D’une machine à laver le temps, guidés par un aspirateur robot surnommé l’Aspirafion. Normal.
C’est parti Mario + The Lapins Crétins Kingdom Battle !

Petite histoire. Buddakhiin et moi avons découvert ensemble ce jeu Switch au détour d’une soirée déconne devant la télé, et de là est né un projet en deux phases : la première, ce review en compagnie du bro pour vous faire découvrir le jeu et nos pétages de câble, et la seconde qui viendra dans un prochain article, un projet cosplay en duo (ou plus ?) pour l’année à venir.
Prenez une tisane, un cookie et détendez vous. Let’s a go !!
Tout commence dans la chambre d’une gamine en train de discuter avec son robot d’un pisto-laser-mutateur (PLM), quand des Lapins Crétins débarquent grâce à une machine à laver temporelle (à côté, la DeLorean ressemble à du travail d’amateur), créent une faille spatio-temporelle vers le monde de Mario parce qu’un des lapins a joué avec le PLM, a fusionné avec et tire à tout va.
Vous avez compris ? Moi toujours pas.
Après une chute looooooooooongue vers le Royaume Champignon, durant lequel le Lapin Fusionneur (plus tard nommé Spawny) continue son massacre, et fusionne des Lapins avec l’univers de Mario.
Nous voici face à Lapin Peach et Lapin Luigi, qui accompagne l’Aspirafion et Mario afin de réparer les erreurs fusionnelles et rétablir l’équilibre entre les deux mondes.
A votre droite, vous pouvez voir votre Q.I. fondre comme neige au soleil.
Au cours de vos aventures, vous aurez la chance ultime de vous retrouvez face à un fusil à pompe sushi (?), des Lapins Crétins jonglant avec un canard en plastique gothique (?!), la preuve que Mario est une réincarnation de Naruto (?!!) et un Bill Bourrin coincé dans un slip au beau milieu du désert (????!!!!).
L’enfant impie de Nintendo et Ubisoft est ainsi né d’une nuit chaude et houleuse chargée de café et de space cookies.
Côté jouabilité, le contrôle est d’une simplicité enfantine. Pour autant, en dehors des fous rires emprunts d’une débilité profonde, les combats présentent une réelle difficulté à compter du moment où l’on veut faire un perfect. Rageux s’abstenir, car vous aller recommencer vos fights, encore et encore et encore et encore et encore et encore et…
Mais je laisse à l’autre hémisphère cérébral de cet article vous parler de ça.
Côté graphisme, je retrouve une ambiance similaire à celle de Super Mario Galaxy, que j’avais torché sur Wii il y a quelques années… IL Y A DOUZE ANS ?! Oh my… Ce que j’apprécie le plus, c’est que les personnages fusionnés ont une véritable identité graphique et de caractère, mon préféré étant Lapin Peach.
On retrouve bien sûr les éléments marquants du personnage d’origine, les cheveux blonds, la tenue rose, mais on voit apparaître un smartphone pour que la demoiselle se selfise avec tout et n’importe quoi. Et Lapin Peach, contrairement à son homologue humain, adoooooore prendre la pose, une vraie diva.
Côté musique, là aussi on retrouve du lourd. Mixée par Grant Kirkhope (Civilization : Beyond Earth, Super Smash Bros Ultimate), l’OST nous a conquis de notre côté de l’écran. Notre son préféré entre tous ? « A Song of Ice and Desert » (paie ta référence), pendant laquelle des noix de coco – lapins sautent sur un tambour pour donner le rythme. Oui. Vous avez bien lu. Et pire que tout, ils sont hypnotisant au possible. Si je ne surveille pas Buddakhiin, son demi cerveau se happer par la mélodie, et on le perd pour 10 minutes dans une transe mystique où il tente d’invoquer le grand Bwah.
As a conclusion, je n’ai qu’une chose à ajouter : prenez garde au grand OUSSAMA BEN LAPIN !

